mardi 5 décembre 2017

Tissages...

Coucou

J'étais tentée par la réalisation d'un tissage pour ma chambre... si possible en mode "nature" alors j'ai récupéré une branche dans le jardin et j'ai cherché différents restes de laine et trapilho de-ci, de-là... 


C'est une réalisation qui est déjà un peu longue, passer la navette, resserrer le tissage, passer la navette, resserrer le tissage... mais comme il était à la maison, et pas la laine... puis la laine y était, mais pas moi...



 M'enfin bref... Un jour, je suis arrivée au bout... Comme entre temps, je suis tombée sur du macramé, je me suis dit que cela serait une manière d'alléger un peu l'ensemble, mais finalement, je n'ai fait que des double-noeuds, en décalant les paires d'un fil à chaque passage...



Je me suis demandé comment j'allais terminer "proprement"... Alors j'ai pensé qu'il me restait de grosses perles de bois qui n'avaient pas servi depuis longtemps... 


Le problème était que j'étais à la maison, mais pas les perles... Alors il a fallu attendre de nouveau... Et finalement, j'y ai pensé...


Et voilà... Dans des tons lin/écru/rose pour aller au-dessus du lit.. Enfin quand cela voudra bien tenir parce que le mur est crépi, donc présente tellement d'aspérités que les adhésifs ne tiennent pas... De surcroît le mur est de pierre, donc les clous et autres petites choses à planter ne rentrent pas...


Il semble que je doive tester la perceuse à percussion, même si j'ai un peu beaucoup la trouille de me planter... M'enfin... Il ne va pas s'accrocher tout seul, ce tissage ! ;)

Bonne journée



















samedi 2 décembre 2017

J'ai froid !

Bonjour, 

Bon, je ne sais pas par chez vous, mais par ici, il fait froid, il a fait très froid, très rapidement... Alors j'ai du accélérer l'opération "bonnet chaud"... J'étais partie pour acheter un joli kit à tricoter pour réaliser moi-même un tout aussi joli bonnet mais impossible d'avoir un distributeur dans le coin pour "toucher" la laine... Oui, tant qu'à l'avoir sur la tête, j'aime autant en apprécier le toucher... De là, j'ai appris que "revendeur de Machin" ne signifie pas "revendeur des produits de Machin" mais juste "revendeur d'un produit phare de Machin", histoire de 1/ faire une plate forme pour les produits machins et pourvoir diffuser l'information "distribué en France"... 2/ avoir la marque dans ses tiroirs pour le revendeur... 

Enfin bref ! Ne trouvant mon joli kit à tricoter pour réaliser moi-même un tout aussi joli bonnet, j'ai choisi une valeur sûre : la mercerie de la ville d'à-côté... je lui explique mon petit problème... froid... bonnet... internet... bla bla bla... kit... pas toucher... pas sentir... couleurs incertaines... Donc je suis venue voir ce qu'elle avait comme laines... Elle me propose donc ce qui peut me convenir et je réponds que c'est chouette mais que je ne sais pas très bien tricoter et que sans des explications très simples du kit, ça ne va pas fonctionner, je n'ai jamais rien compris aux explications des magazines de tricot... 
 
Ben, la mercière, qui connait son travail m'a non seulement vendu le matériel nécessaire mais de surcroît elle m'a écrit une petite note pour que je m'en sorte... Sur un brouillon certes, tout petit, encore certes, mais avec des vrais mots, pas des lettres... donc c'était plus facile à lire...

Après une migraine abomiffreuse, presqu'une des pires que j'ai eues (dans le genre pire, c'est à dire en dehors des classiques : aura, éblouissements, vision diminuée, douleurs, nausées voire pire aussi, incapacité à se déplacer,  j'ai du avoir "la première", celle à laquelle on ne s'attend pas... celle avec les tremblements incessants, à faire pâlir d'envie une danseuse orientale... celle avec les vertiges, évanouissements, réveil sur le carrelage des sanitaires... Remarquez que je suis tout de même passée par-dessus les détails glauques...). Cette fois, c'était migraine déclenchée par le froid et le bruit (ou le stress généré par le bruit)... Pire... symptômes augmentés... et plus longue...
Je déteste subir une migraine ! 

 Donc le bonnet devenait une urgence... pour le froid, parce que pour le bruit, je ne suis pas sûre qu'il soit très efficace... ;)

J'ai donc commencé à suivre les instructions... le soir... Pour le côté créatif, Madame la Mercière a été très claire : "Je tricote les rangs comme je veux, comme j'ai envie, quand j'en ai assez, je change." Puis j'ai terminé... le lendemain matin... Oui, c'est allé assez vite, somme toute... 



Allez, lundi, pour aller bosser, je sors couverte ! Il tient drôlement chaud. Je vais peut-être le garder aussi dans le salon d'ailleurs...
Bonne fin de semaine








mercredi 29 novembre 2017

BRETAGNE - L'Aber Wrac'h

Bonjour, 

Un petit tour dans les airs pour avoir une vue dégagée...



Quelle vue ! Heureusement que certaines personnes peuvent produire de belles vidéos de ce genre parce que sinon, je n'aurais pas eu l'occasion d'admirer le paysage de ce point de vue... 

bonne journée

dimanche 26 novembre 2017

Coucher de soleil sur l'Aber Wrac'h

Coucou


Et oui, il y a toujours quelque qui commence en Finistère... En l'occurrence, nous avons décidé d'aller nous promener sur l'Aber Wrac'h, le plus grand des trois abers du Finistère Nord, un soir, au coucher du soleil...


Alors pour ma culture personnelle, il a bien fallu que je me rappelle ce qu'était un aber. Et oui, les Sages disent qu'il faut répéter quatre cents fois pour qu'un savoir soit assimilé... ;) Un aber est donc un estuaire... Voilà comme on élargit son champ lexical. ;)




Nous avons embarqué sur le port de l'Aber Wrac'h et nous sommes remontés jusqu'au niveau de Paluden.









C'était une belle balade, avec des couleurs superbes dedans. ;) Il ne me reste plus qu'à profiter de la balade à pied jusqu'au phare de l'Île Vierge... :)

Bon dimanche

Si vous voulez faire cette balade, vous pouvez vous renseigner à l'Office de Tourisme des Abers.

vendredi 4 août 2017

Du ké... quoi ?

Coucou...

Du kéfir...
Je l'avoue, il y a peu, je ne savais même pas ce que c'était... je ne savais même pas que cela existait... Mais la vie allant comme elle va, j'ai rencontré quelques licornes finistériennes qui... Comment ? Vous ne croyez pas aux licornes ? Les licornes, je ne sais pas, mais les licornes finistériennes, elles existent, je les ai rencontrées... enfin quelques-unes...

Et certaines d'entre elles ont partagé "leurs" grains de kéfir avec qui en voulait... J'étais curieuse... mais j'ai commencé par goûter d'abord... Il était inutile d'en prendre si je n'aimais pas cela...

Au commencement étaient les grains de kéfir...


La coutume veut, nous ont dit nos généreuses licornes donatrices, que ces grains ne se vendent ni ne s'achètent mais se partagent... D'autant plus qu'ils se multiplient comme les petits pains... Ils nous ont  également expliqué aussi le mode d'emploi de ces grains de kéfir, histoire que nous ne commettions aucune bévue...

Ingrédients :
- des grains de kéfir,
- du sucre blanc ou roux, ne soyons pas sectaires...
- une figue (je me suis inquiétée, à certaines saisons, la figue se raréfie, mais heureusement, sa cousine séchée s'acquitte du travail aussi bien..
- un demi-citron jaune,

Recette :

Placer dans un grand bocal (je n'avais que des bouteilles) une grosse cuillère à soupe de grains de kéfir, une grosse cuillère à soupe de sucre, une figue séchée, un demi-citron coupé en quatre (en huit pour rentrer par le goulot de ma bouteille), un litre d'eau minérale (du moins non chlorée)

Poser sur le goulot une gaze ou un filtre pour permettre à la boisson de respirer...

Vous pourriez vous en passer, mais vous en aurez besoin plus tard, et cela empêche des saletés ou petites bêtes de tomber dedans... Et l'on sait quels problèmes cela a causé à Obélix !

Puis vous laissez le kéfir (qui n'en est pas encore un, au demeurant) dans le noir et à température ambiante... 24 h... jusqu'à ce que...


... la figue sèche, bien moins sèche, il faut l'avouer, remonte, légère, légère, légère... Bon, là elle était redescendue parce que j'avais bougé la bouteille, mais elle était bien en haut...



A ce moment-là (soit 24h de fermentation) vous ôtez les citrons, la figue (que vous pouvez ou non utiliser dans une préparation, les tests sont à effectuer), puis vous versez la boisson dans un autre flacon, au travers de la gaze et d'un entonnoir, c'est plus pratique, mais c'est à vous de voir... si vous êtes adroits... Vous avez ainsi votre boisson dans le nouveau flacon et vos grains dans le bocal. Grâce à la gaze, vous rincez les grains de kéfir et soit vous les rangez au réfrigérateur, soit vous les laissez se déshydrater, soit vous recommencez...


Vous pouvez également, pour sucrer et faire pétiller davantage votre kéfir, ajouter à nouveau une grosse cuillère à soupe de sucre blanc ou roux et laisser à nouveau fermenter pendant 24h, soit deux jours de fermentation en tout, soit  48 h, soit 2880 minutes, soit 172800 secondes... dans le noir et à température ambiante...

Vous avez ainsi une boisson plus colorée, plus sucrée et plus pétillante...


 En même temps que la deuxième cuillère de sucre, soit à H24 si vous avez bien suivi, vous pouvez ajouter également de la menthe, du gingembre... et donner à votre kéfir une saveur différente...
 

Miam le kéfir à la menthe... Monsieur Marmotte Numéro Deux trouve que cela "ressemble" à du mojito... M'enfin... Oserai-je le dire ? Entre le citron, la menthe, le pétillant, le sucre... et le léger, très léger 1% d'alcool, cela n'a rien d'incongru... il ne manque que le rhum... ;)

Quand la fermentation  que vous souhaitiez vous convient, le kéfir va au réfrigérateur pour se conserver quelques jours, apparemment il peut avoir un goût plus acide après cinq jours... les goûts et les couleurs, hein ? ;)

Nous avons quelques conseils importants...
Jamais, jamais, au grand jamais ne laisser les grains de kéfir tomber dans les canalisations, sous peine de devoir appeler un plombier... Et l'on sait combien ces artisans sont rarement en situation de répondre rapidement à votre appel...
Si l'on conserve ses grains de kéfir au réfrigérateur, ne pas oublier de leur donner un peu de sucre... histoire qu'ils gardent un peu la santé...
Sinon, les laisser se dessécher et les réhydrater quand vous en avez besoin...

Voilà, je crois que c'est tout...
C'est bon, j'aime bien... et il parait que cela fait du bien à la santé alors... nous verrons cela...

Bonne journée

mercredi 26 juillet 2017

Des algues, des algues oui mais celles d'ici...

Coucou,

Cela faisait longtemps, n'est-il pas ?  Mais apparemment, j'avais besoin de repos... Je m'écroulais l'après-midi en une sieste de deux ou trois heures alors que longtemps, longtemps, longtemps je n'ai pas su dormir en journée... et cela ne m'empêchait même pas de dormir la nuit...

Puis cela a commencé à aller mieux alors je me suis organisé une petite visite au Musée des Goémoniers et de l'algue, histoire de parfaire ma culture "alguière"... La première visite a été épique -de mon fait- puisque j'en ai perdu au moins trente minutes... et ce faisant également le côté "historique" de la visite, à cause d'un coup de fil imprévu qui a exigé mon attention et mon intervention pour gérer la réception d'un colis à 600 km de distance... Je vous passe le détail pour le moment, je vous raconterai quand je vous montrerai mon le contenu du colis...

Donc je suis retournée assister à la visite une deuxième fois... Et bien comme cela j'avais la chance de pouvoir encore mieux mémoriser les informations sur la "filière algues, filière d'avenir... Collecter, sauvegarder, valoriser, transmettre", du passé à l'avenir...

Nous avons commencé par un film regroupant des entretiens avec des personnes ayant travaillé ou vécu "la vie de goémonier"... discussions en Breton sous-titrées en Français ou inversement. Puis nous avons rejoint notre hôtesse-conférencière-animatrice autour de la table... Et nous avons appris... une kyrielle de choses.. Euh... je ne suis pas sûre de me rappeler -vais-je avoir besoin d'une cession de rattrapage ?- de tous les noms des goémons de l'estran mais je crois avoir au moins retenu quelques synonymes...



Alors j'ai tout de même retenu que les algues s'installaient" à différentes "hauteurs" de la grève en fonction de leur capacité à résister à l'absence de l'eau... Et celle-ci, laminaire... a une légère tendance à stresser quand on lui refuse l'accès à son cocon habituel -Tiens, elle me rappelle quelqu'un !-... Et... le bonheur des uns faisant le malheur des autres, c'est bien connu, quand elle stresse, elle produit un... gaz ? qui améliore le problème de la couche d'ozone... N'est-elle pas bien charitable ?


Puis nous nous sommes rendus dans un autre angle de la pièce, histoire de changer de point de vue... En effet, la cueillette et la pêche des algues ne datent pas d'hier... L'Ecomusée a donc mis en place dans l'exposition un "coin" contenant les outils utilisés jadis... Le râteau pour ramasser les algues détachées "naturellement" et ramenées sur la grève, travail qui revenait aux femmes et aux enfants...







Les algues étaient donc ramassées et transportées vers les fours creusés dans le sol... Ceux du finistère Nord -tadam !- étaient compartimentés pour diviser le bloc de soude en plusieurs morceaux et ainsi faciliter le retrait et le transport des blocs pierreux.




Mais bien sûr, ramasser les algues "épaves" ne suffisait pas à nourrir sa famille donc les goémoniers partaient en bateau pour "cueillir" à la guillotine. Non, pas celle de Monsieur Guillotin, ça ne serait pas pratique, il ne faut pas étêter les algues mais les couper aux pieds plutôt, la "guillotine" est le nom donné à la faux qui servait à couper les algues.


Parfois, quand les goémoniers partaient travailler sur les îles, il leur fallait bien transporter tous leurs outils.. oui... le cheval aussi... Imaginez la tête du cheval à qui l'on impose de monter à bord !




Oui, quand le travail est dur, on s'organise collectivement, communautairement, mutuellement... Parce que je vous le dis... D'après ce que j'ai appris, Dallas, à côté, c'est de la gnognotte, hein ? ;)
Et oui ! Comme c'est le taux d'iode qui fait foi dans les pains de soude, tous les coups sont permis... ;)


M'enfin, petit à petit,  le matériel s'affine, les connaissances aussi, la cueillette se mécanisera même un peu... Des algues, des algues... et des scoubidou, bidou, bidou oua.. Pardon, je m'égare... L'invention du scoubidou a permis d'entortiller les algues autour d'un axe qui comportait une poignée facilitant la prise en main et décuplant la force utilisée (celle du goémonier, je vous le rappelle). Puis l'on a fixé ce scoubidou à une sorte de "grue" qui a permis d'accroître la production... Là, peut- être vous posez-vous la question qui est venue à tout le monde lors des deux visites... Mais si l 'on "arrache" les algues, ne risque-t-on pas d'empêcher les algues de repousser ? A cela je répondrais, forte de ma nouvelle science.. "Que nenni ! C'est mal connaître les algues..." :) Elles ne se reproduisent pas par développement des racines, les "crampons" ne leur servent qu'à s'arrimer... si je puis dire...  Donc voilà des soubidous... puiqu'après études, observations et autres joyeusetés, la machinerie a été autorisée...



Mais tout ça pour quoi ? Ben pour l'iode... Comment ? C'est tout ? Tout ce travail pour de la teinture d'iode ?  Ben oui...


Mais ça, c'était avant !
Parce que franchement, vous en utilisez beaucoup, vous, de la teinture d'iode ? Les ressources étant plutôt riches, des recherches ont été orchestrées. Ce qui est intéressant, c'est que les recherches vont dans deux directions liées de manière incontournable je pense, si l'on ne veut pas faire encore un beau gâchis... Non seulement il s'agit de trouver de nouvelles manières d'utiliser les algues, qui sont riches en moults éléments bienfaisants, mais de surcroît il s'agit de trouver une manière de préserver la pérennité de ces ressources dans la nature... Les paris sont ouverts, mais pour le moment, on sent bien que cela fait partie du "contrat"... M'enfin... je ne suis pas dans le secret des dieux non plus, hein ?


Quoi qu'il en soit, des progrès, il y en a eu déjà ! Utilisation de l'alginate.. des carraghénanes... oui, oui, vous savez ? une partie des E... dans la liste des ingrédients des produits que vous achetez ?


Ils sont partout ! Repérez les tous ! Alors comme les "adjuvants" me posent question depuis fort fort fort longtemps, suspicieuse que je suis quant à l'origine de mes migraines, je me rappelle bien qu'il y a quelques années, quand on parlait "carraghénanes", on ajoutait "innocuité non garantie à long terme"... Ca ne rassure pas, n'est-il pas ? Pour l'instant, rien de plus... ni pour mes migraines, ni pour autre chose... M'enfin... des algues... Jusqu'à maintenant, le seul "danger" que je leur trouvais, c'était leur viscosité sous mes pieds pendant la baignade...


La petite anecdote qui nous a amusés pendant la visite, même si elle n'a pas du tout fait rire la petite jeune fille à qui ses parents disaient "Tu vas bien goûter des algues, pour en connaître le goût ?" "Arghhhh.... non !" Notre hôtesse lui a donc montré les produits ci-dessus qui en contenait... Et la jeune demoiselle répétait "J'arrête d'en manger !" "J'arrête aussi ça !" J'ai ri mais ce devait être très désagréable...

Mais le domaine alimentaire n'est pas le seul à profiter des bienfaits de "Mer Nature" (oki, elle était facile...)... les cosmétiques font leur beurre également, beurre d'algues, pas de karité, évidemment ! ;


   
Cette couleur vous tente-t-elle ? Ah ah ah
 

Une petite pause culturelle... qui évoque la production et l'utilisation des algues dans le monde...



Les algues profitent également aux domaines techniques : peinture et décoration... Ah non, cette photo-là était pour me rappeler la peinture que je devais chercher pour mon salon...;) Mais également agriculture, fabrication d'objets "plastique"... Du plastique d'algues ! On n'arrête pas le progrès...


Et effectivement, avec ces ancêtres, il y a encore de quoi faire dans l'avenir, si tant est que  nous sachions raison garder cette fois... 



Une visite extrêmement intéressante et sympathique, si cela vous tente, c'est le mardi et le jeudi, à 14h30 pour les visites commentées de l'Ecomusée, mais vous pouvez vous y rendre aux horaires d'ouverture également. Merci beaucoup pour cette agréable balade culturelle.

Bonne journée


Ecomusée de Plouguerneau et du Pays Pagan 
BP 35 - 4 stread Kenan Uhella
29880 PLOUGUERNEAU
Tél : 02 98 37 13 35 / 06 79 74 06 61
Fax : 02 98 04 75 35